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L'édito du Maire

Un nouveau maire dans une commune, c’est bien sûr toujours un événement !
Mais qui est ce nouveau maire ? Beaucoup d’entre vous ne me connaissent pas encore, en particulier ceux qui habitent dans le haut du village, mon domicile étant situé à l’autre bout, dans la direction d’Epoye.
La disposition de Berru, qui porte bien son nom – la rue du Seigneur Berr – tout en longueur, fait qu’il est parfois difficile de se connaître au sein de la même commune. C’est d’ailleurs pour cette raison que sera mise en place, dans le bulletin municipal, une rubrique "apprendre à se connaître", qui permettra de présenter les membres du Conseil municipal, mais aussi les habitants de Berru qui le souhaitent, et en particulier les nouveaux arrivants.
Professionnellement, j’ai été pendant de nombreuses années professeur de mathématiques avant de prendre une disponibilité, pour me consacrer à d’autres activités, notamment associatives, désormais également municipales.
Aujourd’hui, bien naturellement, ma première pensée en tant que maire, va vers mon prédécesseur Jean-Jacques Morisot : je tiens à lui redire ici, au nom de tout le Conseil, au nom de tout le village, notre reconnaissance, notre amitié, et à renouveler nos voeux de bon rétablissement à son épouse Colette.
Je n’oublie pas non plus les maires qui, auparavant, ont aussi tant donné à notre commune, Patrick Prillieux, Cécile Florent, Frédéric Vettori, et tous leurs prédécesseurs que je n’ai pas connus. Sans eux, sans leur dévouement de chaque instant, notre village ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui. Aussi, dans leur sillage, je mesure avec intensité la responsabilité qui m’est confiée, et je mettrai toute mon énergie à être digne de la confiance qui m’est accordée.

Je veux féliciter aussi les nouveaux adjoints, et leur dire ma joie de les avoir à mes côtés pour assumer les réalités quotidiennes. Les adjoints oui, mais pas seulement : tous les conseillers, qui se mettent, par le mandat qui leur est confié, au service d’une grande cause. Je remercie en particulier Wilfrid Florent, que nous avons la joie d’accueillir depuis quelques semaines au sein du Conseil, mais aussi chacun de ceux avec qui je partage, depuis un an, les joies et les soucis de la vie locale. Et surtout, je veux dire combien les liens d’amitié qui se sont tissés entre les conseillers tout au long de cette année, me sont précieux.
La mission de conseiller est la preuve que le sens du service, de l’engagement pour le bien commun, n’est pas un vain mot. Cet appel à servir est, je le sais, l’idéal qui anime chaque membre de notre Conseil, et qui doit rester notre guide au long des années à venir.
Ma reconnaissance va également vers toutes celles et ceux qui travaillent au quotidien pour notre commune, l’entretien, le secrétariat, le scolaire, etc. J’ai pu vérifier au long de ces dernières semaines, leur disponibilité et leur dévouement, et je sais pouvoir compter sur chacun d’eux.

Pourtant, c’est inévitable, tout ne sera pas forcément facile dans les mois et années qui viennent. La période qui se profile n’est pas des plus simples, sur fond de crise financière et économique. Il y aura sans doute des situations inédites à gérer, des efforts à faire, des sacrifices peut-être ? Que savons-nous en effet de ce que sera le monde d’ici à cinq ans ?
De nombreux défis ne vont pas manquer de se présenter à nous : nous les relèverons, tous ensemble !
Car un Conseil municipal ce n’est pas un maire et les autres, mais une équipe, aussi soudée que possible. Cela ne signifie pas, bien sûr que nous soyons toujours tous du même avis ! Au contraire même : n’est-ce pas souvent de la confrontation des idées que naissent les projets les plus innovants ?
Un Conseil municipal, ce n’est pas non plus une « bulle » de onze élus qui décident de tout sans tenir compte des besoins et des désirs des habitants du village. Bien au contraire ! Nous ferons tout pour favoriser la relation entre le Conseil et chacun de vous.
A une période où notre village a tant de potentialités à développer, comment imaginer que nous puissions – à onze ! – décider des grandes orientations à venir, sans solliciter au préalable, l’avis de tous. C’est pourquoi, nous favoriserons la diffusion de l’information et en particulier des comptes-rendus des conseils municipaux, et ferons appel à votre avis, à vos idées. Des personnes non membres du Conseil pourront participer à certaines commissions et apporter leurs expertises et compétences.

Nous organiserons des réunions publiques d’information et de concertation, notamment en ce qui concerne les grands domaines de réflexion engagés actuellement, parmi lesquels, en particulier :

  • les grands travaux en perspective, en particulier la rue de la Vigne, le Foyer rural, etc.
  • le devenir des biens communaux situés aux 19 et 21 rue de Reims,
  • le développement de l’urbanisation, mais aussi celui de l’agriculture et de la viticulture,
  • l’avenir de notre école…

Ces projets seront bien sûr étudiés également dans le cadre de l’intercommunalité. La solidarité entre les communes est en effet un élément majeur de l’avenir de nos villages. La réforme en cours des collectivités territoriales, les incitations aux rapprochements de communautés de communes, vont aussi retenir toute notre attention…

Nous serons également attentifs à la qualité de la vie associative, sportive, et nous aurons à cœur de favoriser, au sein de notre village, l’épanouissement de relations intergénérationnelles harmonieuses. Bref, les dossiers ne vont pas manquer et nous aurons besoin de toutes les bonnes volontés ! Je compte sur vous, et demeure à votre écoute.

Le Maire,
Danièle HUBERT



DIMANCHE 26 AVRIL 2009

Journée nationale du souvenir des victimes et héros de la déportation

64ème anniversaire de la libération des camps de concentration et d’extermination

Chaque année, le dernier dimanche du mois d'avril, a lieu la journée nationale du souvenir des victimes de la déportation. Cette célébration a pour but de préserver la mémoire de toutes ces personnes victimes de la déportation, notamment auprès des jeunes générations.
Elle marque cette année le 64ème anniversaire de la libération des camps de concentration et d’extermination, dans lesquels ont été déportés plusieurs millions de personnes, en raison de leur religion, de leur race, de leurs opinions politiques et sociales, ou de leur volonté de résister à l’envahisseur.
La libération des camps doit continuer de susciter et de nourrir la réflexion, car devant l’ampleur du drame, la mémoire des camps de la mort ne doit pas disparaître. Cette journée de commémoration représente au contraire l’occasion, une fois encore, du recueillement et du souvenir nécessaires au combat contre l’indifférence face aux horreurs de notre temps.
De l’issue de la seconde guerre mondiale, ne dépendait pas seulement la victoire ou la capitulation d’un Etat ou d’une coalition, mais le triomphe ou la défaite de toute une conception raciste et hégémonique du monde.

Dans ce jour commémoratif de la délivrance des camps, dans tous les pays libérés du nazisme, nous célébrons cette liberté acquise au prix de tant de sacrifices.
A BERRU, ce rassemblement a eu lieu devant la mairie à 11 heures, puis nous nous sommes rendus devant le monument aux morts pour écouter la lecture du message des déportés.


VENDREDI 8 MAI 2009

Commémoration de signature de l'armistice du 8 mai 1945


Ce vendredi 8 mai 2009 nous avons célébré le 64ème anniversaire de la victoire de 1945 qui a mis fin à la seconde guerre mondiale en Europe.
La cérémonie commémorative a eu lieu devant le Monument aux Morts à 11 heures, et nous avons lu le message de Monsieur Jean-Marie BOCKEL, Secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants.
Cette journée nationale de commémoration occupe en effet une place singulière dans l'ordre du souvenir.
"Synonyme d'indicibles souffrances, cette journée du 8 mai nous rassemble également aujourd'hui autour de valeurs communes de liberté et de fraternité, qui demeurent au fondement même de notre contrat social et de notre identité".


Le samedi 9 mai 2009 : Journée de l'Europe

Le 9 mai 1950, Robert Schuman, Ministre français des affaires étrangères, présentait sa proposition relative à une organisation de l'Europe, indispensable au maintien de relations pacifiques. Cette proposition, connue sous le nom de "déclaration Schuman", est considérée comme l'acte de naissance de l'Union européenne. C’est en effet Robert SCHUMAN qui osa imaginer et mettre en place, à peine cinq ans après la fin d’une guerre épouvantable, ce qui fut la première pierre d’une Europe réconciliée : la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier (la CECA). La date ne fut pas choisie par hasard : c'est le 9 mai 1950, jour du 5ème anniversaire de la signature de l’armistice de 1945 à Berlin, que Robert Schuman, appelle officiellement la France, l'Allemagne et les pays européens qui voudront les rejoindre, à mettre en commun leurs productions de charbon et d’acier. Quel symbole ! Ces matières premières, bases de la fabrication des armes, allaient devenir un outil au service d’une paix durable en Europe. C'est pour cette raison que le 9 mai est la Journée de l'Europe.


Le dimanche 10 mai 2009 :

Commémoration de l'abolition de l'esclavage : Le 27 avril 1848, la France abolissait enfin définitivement l'esclavage. L'abolition de l'esclavage a été commémorée pour la 1ère fois en France le 10 mai 2007, six jours après l'élection du président Sarkozy.

Fête de Jeanne d’Arc, fête du patriotisme : Depuis la loi du 10 juillet 1920, une fête nationale de Jeanne d’Arc, fête du patriotisme est instituée le deuxième dimanche de mai, jour anniversaire de la délivrance d’Orléans.
Cette année, ces deux fêtes coïncident.

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